En attendant, c’est Air France qui va être content, Robert va encore être un gros client pendant quelques années : « La retraite ? Je n’y pense pas. C’est quelque chose qui vient quand on a échoué partout ou qu’on a tout réussi ; mois je suis entre les deux... ».
Allez, disons le sans honte, Robert Nouzaret nous fait plaisir... mais beaucoup moins aux supporters des clubs où il pose ses bagages (jamais loin de l’aéroport d’ailleurs, c’est plus prudent...)
Un slogan ? Si Bebert passe, ton club trépasse.