185 pulsations par minutes, une puissance motrice de 436 watts, 38 000 kilomètres par an à plus de 40 à l’heure de moyenne...
Non, vous n’êtes pas sur le site internet de l’émission préférée des fans de gros cubes (ndlr : Turbo) et non, ces chiffres impressionnants ne sont pas les caractéristiques techniques de la dernière berline tout droit sortie des usines Lada...
Pourtant, c’est bel et bien d’une routière endurante dont nous parlons, au châssis léger et au coloris blanc à pois rouges. Cette auto, c’est la Richard Virenque, le plus beau monospace à pédales de l’histoire de France ! Un valeureux véhicule appartenant désormais à la légende du bitume français au même titre que ses aïeules - les petites chéries malheureuses des Français, feu les Poulidor à traction arrière et autre Ronan Pensec à propulsion éthhylique.
La différence fondamentale entre la berline traditionnelle des années 90 et la Richard Virenque est son incroyable capacité à gravir les routes sinueuses des montagnes. Se révélant très agile en côte et redoutable au beau milieu des massifs, la Virenque offre la tenue de route sportive d’un coupé racé tout en cumulant les avantages d’un cabriolet lors des chaleurs estivales - un simple zip à l’approche des sommets et le toit s’entrouvre pour rafraîchir le moteur - et d’un véritable tout-terrain si le relief se fait plus dur - aussi à l’aise sur un pavé roubaisien que sur une promenade niçoise.