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Toutes les réponses sont tirées de véritables interviewes de Philippe Candeloro, réalisées entre 1998 et 2002.
Philippe, quelle est la différence entre un amateur et un pro ?
« Techniquement, je n’aurais peut-être pas les mêmes capacités que les amateurs, mais artistiquement, je leur mettrais une branlée » . Et ben voilà, là au moins c’est clair !
Et Alain Delon sur des patins, artistiquement c’est comment...
Dis nous donc comment organises tu tes galas ?
« Ma femme est chorégraphe de groupe et a réalisé tout ce qui est " chorus ". J’ai rajouté de la difficulté : du patinage pour la technicité sur glace ».
C’est vrai qu’un gala de patins sur glace sans technique de patinage et sans glace, ça aurait une autre allure... Bien vu Philou !
Passons aux personnages, tu les choisis comment ?
« J’ai un peu lancé les idées. Par exemple, Robin des Bois. Peter Pan était aussi sympa, mais pour des problèmes de droits, on a opté pour Robin des Bois. Après le succès de la Belle et la Bête, le choix était difficile à faire pour un prochain personnage. »
As-tu seulement pensé à Tony Vairelles, prince des tacleurs...
Bon, et quelle est ta philosophie par rapport à ton métier ?
« L’intérêt de mes histoires est la morale. C’est le cas de Robin, sauf qu’il y a plus de monde qui vole aujourd’hui. Robin des Bois volait aux riches pour donner aux pauvres dans le but de redonner un équilibre à la vie sociale. Je pense que nos hommes politiques devraient en prendre exemple. » .
Ouah... Gonflé ! On dirait du Daniel Herrero...
Tu nous en balances une dernière, pour la déconne ?
« le Président de la Fédération Internationale est Italien (ndlr : M. Cinquanta), et il n’y a jamais eu un seul champion en Italie. Aujourd’hui, M. Cinquanta est très ami avec M. Gailhaguet, le Président de la Fédération Française. D’ici à ce qu’ils mettent un stratagème en place tous les deux... Ca peut se faire. Maintenant, il faudra voir la performance sportive, parce que parfois, Marina et Gwendal, malgré le respect que je leur dois... Une année, ils ont gagné alors qu’ils n’auraient pas dû, et une autre, ils auraient dû gagner. Pas les Italiens. Ca s’est passé différemment. On a l’impression que c’est : « OK, tu gagnes cette année, je gagne l’année prochaine, et aux Jeux Olympiques, on verra, ça va faire monter la pression ». Comme ça, tout le monde aura l’impression que c’est du vrai sport » .
C’est bien ce que l’on se disait, tu n’as jamais fait de sport...