Son nom résonne à l’oreille du célibataire comme le heureux hasard d’une petite lucarne malencontreusement bloquée sur la quatrième chaîne un samedi soir.
Ses talents de comédienne égaient joyeusement l’érection dominicale du bon père de famille et le souvenir de son auguste carrière évoque plus d’images encore que la saga des Rougon-Maquart dans la tête du jeune marié.
Oui, bien sûr. Chacun d’entre nous s’attend à voir défiler un lot de grossièretés mal venues et symptomatiques d’un manque crucial de synonymes visant à décrire l’anatomie humaine, obligeant votre dévoué rédacteur à abandonner l’idée ambitieuse de traiter de Julia en toute chasteté.
Et bien non ! Bien que notre quota de mots crus soit faible, nous décidons solennellement de nous en passer, tout bonnement.
Voici donc livrés en pâture les vilaines expressions que nous n’utiliserons pas pour mener à bien cet article, en parfait gentlemen que nous sommes : petit robinet, kikinou, gros popotin, Robert & Robert, fessées déculottées, jeux de main(s), cône glacé à l’italienne, spécialité thaïlandaise sans les mains, jantes en alu chromé 16 pouces sérié limitée Steven Seagall.
Vous noterez que nous utiliserons dorénavant, volontairement, des mots et des noms propres. Dont acte. Plongez-vous dans les articles qui suivent...