Avec son allure de cro-magnon lituanien et ses cheveux longs type « Francis Lalanne décoloré », Jean-Pierre François a commencé sa carrière au début des années 80 en tant que footballeur professionnel au FC Dijon... Forcément, ça casse un mythe !
En 1987, il est quand même recruté par l’AS St Etienne pour y essuyer le banc de touche. Pas content de son sort (ni de son short...), JP décide de ne pas s’éterniser dans le chaudron stéphanois et signe pour un club suisse dès l’année suivante.
Bref, notre tacticien comprend bien tard qu’il n’a ni la technique de Platoche, ni la vista de Tigana et encore moins le jeu de jambes de Giresse... C’est donc vers le monde magique de la variété française que va se tourner Jean-Pierre François, comme toute sa famille d’ailleurs.
Allez, lançons les présentations ! Dans la famille François, vous avez :
Le père Claude, de son vrai nom Clovis, d’où son pseudonyme Clo-Clo
Le cousin Frédéric, Frédo le Belge, prend l’accent sicilien pour draguer en bal populaire
La mère, appelée Madame F., dame maquerelle à ses heures
L’oncle Jérôme, surnommé C par admiration pour son grand frère Clovis
Le fils aîné Valéry, prénommé François pour perpétuer la tradition familiale
La fille Danièle, plus connue sous son patronyme professionnel : Gilbert
Le grand-père Corbier, ancien juge ou flic, de son prénom François
Et donc junior, qu’on appela Jean-Pierre en hommage à JPP.
Lisez vite l’article Jean-Pierre François, le fils prodigue pour tout savoir sur sa carrière fantastique !