- JL Lahaye et la musique -

Jean-Luc collectionne enuite les ptits boulots, de livreurs jusqu’à devenir serveur et ainsi se faire virer parce qu’il a renversé une crème caramel (encore véridique) sur la tête de Marcel Carné - bientôt dans la rubrique réalisateur de SO.com-... Une dépêche vient de tomber : selon une rumeur crédible à un taux équivalent au nombre de jours sans coke de Jean-Claude Van Damme, Marcel Béliveau qui était le maître d’hôtel du restau, a démissionné et a monté une vague émission, dont personne ne se rappelle plus le nom...

Mais Jean-Luc a aussi oeuvré pour l’oeuvre musical mondiale, avant de revenir à ses amours télévisuels... Lisez vite ci-dessous, la suite de l’article...

Jean-Luc se met au piano puis écrit des chansons qu’il propose aux maisons de disque... et ça marche : 1er album en 1979 et il se produira en 1981 au Théâtre de la Potinière. Il arrive au premier plan en 1982 avec Femme que j’aime, puis en 1983 avec Décibel, Femmes, Pleure pas et en 1985 avec Papa chanteur.

Fort de ces succès, il passe en vedette à l’Olympia en 1986, écrit sa bio, crée une fondation pour les orphelins et sort un album en 1987. Les filles en sont folles. Un Japonais assiste à un concert où JL reçoit une culotte jaunasse plutôt douteuse sur la tête ainsi qu’un adorable string rose sur la banane. Ce kamikaze, subjugué, crée alors « Lucille, amour et rock’n’roll » : et oui, Mathias c’est JL.

Et c’est là que Jean-Luc retourne vers ses 1ers amours. Non, pas les braquages mais le comique de situation puisqu’il présente Vidéo-Gag...euh... Lahaye d’honneur en 87-88... Mais c’est pareil dans le concept et c’est ce qui a décidé Bernard Montiel... par exemple, apprenons l’anglais en rigolant en direct avec Barry White : « Where are you from come, Barré ? ». Ou alors le quizz : « devinez quelle chanson Sheila va chanter puisque moi je me rappelle plus ». Quel déconneur alors !

Néanmoins, JL sent bien qu’il faut une touche de sérieux à son émission et laisse cette rubrique à Françoise Hardy qui critique le racisme antifrançais en live pendant que lui bricole son micro...Les dangers du direct quand on n’écoute pas, c’est fatal.. Il chantait lui-même le générique « Débarquez-moi » alors Etienne Mougeotte a dit « Banco, Jean-Luc »... Du coup, ben il retourne à la musique, sort 2 albums fantômes, et là c’est le flash ! JL percute qu’il a tout donné en tant qu’artiste...



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