(Voir la rubrique complète sur
Bernard Ménez !)
1968 : Bernard quitte le cocon familial de Ouronet-les-Bourdellins, non loin de la Guerche sur l’Aubois (ndlr : toute ressemblance avec un patronyme grolandais serait purement fortuite) et apprend au mois de juin que les étudiants parisiens plantent des pavés au mois de mai.
1971 : le professorat fatigue très vite le jeune Menez, qui décide de rompre sa formation d’ingénieur pour partir à l’armée. Il a 20 ans et découvre l’amour dans les rangs au moment même où Woodstock bat son plein. En parallèle, il se lance dans le théâtre grâce aux cours du soir donnés par le lieutenant-caporal Pithiviers (ndlr : pour des raisons de sécurité nationale, la rédaction s’interdit de divulguer le nom de l’homme lui ayant enseigné la comédie...).
1973 : Mr Menez apparaît en guest star dans La Grande Bouffe où il vole la vedette à des débutants tels que Marcello Mastroianni ou encore Michel Piccoli. Pas repu pour autant, le gourmand enchaine sur Du Côté d’Orouêt de Jacques Rozier puis La Nuit Américaine de François Truffaut... Le tout dans la même année, ce qui fait dire aux Cahiers du Cinéma qu’il est un futur talent dramatique (ndlr : quel talent !).
1974 : virage majeur dans la carrière de la jeune star avec le premier film d’auteur, le début d’une ère de profonde réflexion, l’œuvre se nomme Pleure pas la bouche pleine (ndlr : on note le souci du détail jusque dans le titre...) et précède les cultissimes Les Lolos de Lola et Le Chaud Lapin ! Que ceux qui n’ont pas ri devant un Menez draguant la gueuse en slip kangourou jettent la première pierre... Aïe !
1975 : c’est l’enchainement dramatique avec successivement Les 4 Charlots Mousquetaires (ndlr : à jamais dans nos mémoires comme la plus grande catastrophe de l’histoire du cinéma français), Tendre Dracula et Dracula Père et Fils... Inutile de préciser que Peter Cushing et Christopher « Obi Wan Kenobi » Lee se sont laissés envouter par le charisme inouï d’un Nanard des grands soirs, sans jamais pouvoir atteindre la qualité du jeu de ce dernier.
Après la trilogie Star Wars, Mr Lee révèlera au monde entier qu’il avait proposé Menez à George Lucas pour le rôle de Yoda, avant de se rétracter sous les menaces persistantes de Ronald Regan lui-même... Inutile de rappeler que Reagan jalousait en secret notre Bernard national depuis qu’il lui avait soufflé le tournage de La Frisée aux Lardons, en 1978, afin d’embrasser Bernadette Laffont sur la bouche avec la langue (nldr : le fameux « Menez Kiss » rebaptisé « Freedom Kiss » par la Maison Blanche quelques années plus tard, en guise de représailles...).
1981 : François Mitterand est élu grâce aux analyses politiques avisées de son plus proche conseiller... Un certain Bernard M., qui préfére rester anonyme.