Carlos, c’est tout d’abord un personnage mythique. Oasis, Oasis, ho..., c’était lui. Ce refrain célèbre était même précédée de la mention : et qu’est-ce tu bois DODODIDON ?.
Vous l’aurez compris, Carlos est un poète. Un vrai.
Mais Carlos est aussi un chanteur à texte qui essaie de faire passer de grands messages à son auditoire... Voyez plutôt...
A tous ceux qui n’apprécient pas le naturisme, Carlos renvoie la glorieuse chanson : tout nu et tout bronzé...
A tous ceux qui ne pensent pas à avoir des rapports protégés, Carlos entonne avec vigueur sa chanson (véridict) : le petit bout de caoutchouc pour faire crac-crac à sa doudou...
A tous ceux qui avaient peur d’embrasser l’être aimé durant les boums de CM2, Carlos donnait du courage et de l’espérance grâce à son tube interplanétaire : Big Bisous...
Mais le problème... c’est que l’homme à la barbe farfelue ne mesurait pas la force et l’audience de ses propos...
En effet, l’écoute prolongée de ces morceaux a provoqué de graves lésions chez certains auditeurs.
A Bruxelles, le 01/02/1998, deux femmes sont arrêtées alors qu’elle courent nues dans la rue et chantent la chanson de Carlos. Les malheureuses n’étaient même pas bronzées.
A Dax, le 22/03/2000, un fan de Carlos utilise un préservatif pour craquer les os de sa compagne. La pauvre ne s’en relèvera jamais.
En fait, Carlos n’est autre que le fils de Françoise Dolto, la fameuse psychologue.
Et c’est de là que l’homme qui rebondit sans rien se casser, tient sa connaissance de l’esprit humain. Il ne recule devant aucun stratagème de l’esprit pour faire passer au mieux son message.
Mais ce n’est pas toujours sans conséquence...